samedi 12 janvier 2013

Postmortem de Patricia Cornwell



Résumé des éditeurs :

 Richmond, Virginie. Une femme noire et trois autres blanches ont été torturées, violées, égorgées. Rien, pas le moindre indice ne les lie entre elles, si ce n’est, précisément, l’assassin. Kay Scarpetta, expert légiste, s’acharne à traquer le serial killer. Il est intelligent, rusé, et ne semble commettre aucune erreur qui pourrait mettre les enquêteurs sur la voie. Scarpetta sait qu’il n’arrêtera pas, mais tout semble se liguer contre elle et contre la police pour favoriser le tueur. Si elle ne trouve pas très vite une piste pour remonter jusqu’à lui, une autre femme va mourir.

Avis :

Postmortem est le premier roman mettant en scène le docteur Kay Scarpetta, femme ayant dépassé la trentaine, célibataire et chef du bureau des médecins légistes de Richmond en Virginie.

L’enquête nous emmène sur les traces d’un violeur et tueur en série agissant la nuit et qui reste insaisissable. Lors de cette enquête, le docteur Scarpetta va devoir faire preuve de minutie et utiliser tout son savoir-faire pour essayer de trouver le moindre indice pouvant permettre de guider la police sur les traces du tueur. Car ce dernier a déjà tué 3 femmes et aucun indice n’a permis de faire le rapprochement entre les différentes victimes ? Qui est donc ce tueur dont le sperme est non sécréteur ? Est-ce le mari de la dernière victime ? Lui aussi non sécréteur ou encore l’homme avec qui Kay entretient une relation et qui n’est autre qu’un membre haut placé de la police ? Les pistes sont brouillées au fur et à mesure du récit ce qui permet un dénouement final inattendu.

Ce premier roman de la saga Scarpetta écrit en 1990 nous montre à quel point la police scientifique et les recherches sur l’ADN, l’informatique et leurs utilisations n’en étaient qu’à leurs débuts. Les indices sont récoltés, un échantillon d’ADN retrouvé sur le corps des victimes mais il faut au moins 6 semaines pour obtenir un résultat, sans savoir pour autant s’il y aura un résultat probant.

L’auteur attache également une grande importance à l’aspect humain des personnages et notamment de Scarpetta, légiste, qui doit faire face à la mort tous les jours. Son traitement des corps montre son humanité tout comme son acharnement à vouloir trouver le tueur. Ce métier difficile influe fortement sur la vie privée de Kay. En effet, trouver un mari est loin d’être une chose facile quand on passe sa journée à la morgue ainsi qu’une bonne partie de ses nuits. Heureusement elle peut compter sur la présence de sa nièce surdouée bien aimée pour lui remonter le moral et lui permettre de s’évader un peu en rentrant à la maison.

Lors de l’enquête on découvre également les rouages de la police américaine et de ses liens avec les politiques : les attentes, les contraintes, les pressions, le rôle des médias…

Au final ce livre s’annonce être un bon début et donne envie de lire la suite des aventures du docteur Scarpetta. Ce roman m’a rappelé « Déjà dead » de Kathy Reichs, narrant les aventures du docteur Temperance Brennan, anthropologue judiciaire.

3 commentaires:

  1. Il est dans ma PAL, j'espère pouvoir m'y mettre bientôt. :)

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    1. pour ma part j'ai bien aimé ^^ je vais m'acheter la collection au fur et à mesure. C'est un peu comme les Kathy Reichs et Temperance Brennan , y'en a beaucoup ^^

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  2. Ca a l'air sympa ! Chose à éviter : le lire seule chez soi, dans le noir ! ;)

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