samedi 15 septembre 2012

L'aliéniste de Caleb Carr

   J'avais entendu parler de Caleb Carr pour son roman holmésien Le secrétaire italien (qui m'attends gentiment dans ma PAL) et c'est à travers d'autres blogs que j'ai découvert ce livre.
   Le roman nous plonge dans le New-York des années 1880; période à laquelle la "grosse pomme" n'est pas encore à son apogée mais en prends le chemin.
   Cette histoire de tueurs en série nous mène dans les bas-fonds malfamés de N-Y où la pauvreté et le crime règnent.
on découvre donc une facette de N-Y qui n'est pas sans nous rappeler  l'East End de Jack l’Éventreur et là encore, le meurtrier s'en prend aux populations fragiles: les jeunes enfants prostitués.

   Après la découverte du corps d'un jeune garçon prostitué atrocement mutilé, le préfet Roosevelt décide de mener l'enquête (non officielle de surcroît- tant le crime touche un milieu sensible et qui n’intéresse personne-) avec ses amis, le journaliste Moore du Times , le psychologue Kreizler dont les idées et les méthodes sont controversées. Se joindront à l'équipe les inspecteurs Isaacsons, tout deux spécialistes dans la police scientifique et Sara, jeune secrétaire du préfet rêvant d'entrer dans la police et voulant faire ses preuves.

   Ce roman met en avant le début de la police scientifique et les prémices de la psychologie criminelle et du profilage.

Ce que j'ai aimé: 

Les personnages: Moore, pour son professionnalisme, la volonté de ne pas abandonner, l'amitié qu'il a pour un jeune garçon prostitué
Kreizler pour son aspect mystérieux. Difficile de cerner sa personnalité.
Sara pour son caractère de battante

Me retrouver dans une sorte d'épisode d'Esprits criminels mais à la fin du XIXe siècle 
Une histoire à la Jack l’Éventreur ... sauf que celui-là s'est fait choper ^^
les personnages et les relations qu'ils entretiennent
La 3e partie du roman où l'intrigue s'accélère.
Rentrer dans la tête du tueur et voir que le passé (l'enfance) influe sur la personne que l'on devient.

Les moins: 

la tristesse éprouvée à la mort d'un personnage (snif c'est mon côté midinette ça)
les 2 premières parties ont quelques longueurs notamment quand l'auteur retranscrit les recherches psychologiques et psychiatriques des différents confrères de Kreizler.

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